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Succès confirmé pour les 2èmes rencontres ELECTRONIQUE IMPRIMEE

Succès confirmé pour les 2èmes rencontres ELECTRONIQUE IMPRIMEE

Par eeNews Europe



Cette année, le marché mondial est de 9.4 Mds$ avec principalement les OLED, le photovoltaïque organique et les formulations conductrices. Actuellement, 825 sociétés et laboratoires en Asie travaillent sur l’électronique imprimée alors près de 1 000 entités sur l’Amérique du Nord. En Europe, plus d’un millier d’entreprises et de laboratoires travaillent sur le sujet. Les prévisions sur les dix prochaines années montrent une croissance exponentielle qui s’établira à 60Mds$ vers 2022. En France, il existe différentes plates-formes technologiques dédiées à l’électronique imprimée.

– Le CEA LITEN, avec la plate forme PICTIC inaugurée en juin 2012, travaille aussi sur d’autres domaines tels que le photovoltaïque organique et les batteries souples imprimées. Le CEA LITEN a l’intention d’utiliser ces différentes technologies en vue de les intégrer dans un seul composant sur un substrat flexible.

– La région Aquitaine avait envoyé l’académicien Georges Hadziioannou, LCPO de l’université de Bordeaux, dont le projet a reçu un financement national pour monter une plate-forme ELORPrintTec jumelée avec le projet AMADEUS. Elle rassemble des équipes scientifiques transversales avec les équipes du CNRS pour étudier la chimie et la physique des nouveaux matériaux de l’électronique imprimée.

– La région PACA a présenté de la plate forme MicroPacks qui sert actuellement en priorité les industriels de la carte à puce qui vont naturellement s’orienter vers l’électronique imprimée. Madame Roisin Owens, professeur associée du laboratoire de bioélectronique Georges Malliaras, a exposé les éléments de compréhension sur ce nouveau domaine d’applications très prometteur qui utilise la particularité molle de l’électronique imprimée pour envisager des applications in-situ, en particulier dans le traitement des maladies épileptiques. Par ailleurs, la société Gemalto a présenté l’historique du procédé de fabrication des cartes à puces et l’éventualité de l’utilisation de la technologie de l’électronique imprimée en gardant à l’esprit la réduction des coûts.

– La société Stantum a divulgué leur état de l’art de l’électronique imprimée appliquée aux interfaces tactiles avec une nouvelle technologie de capteurs multi touches. L’institut IFTH a retracé les différentes applications textiles et Madame Frédérique le Houedec a brossé un large panel des marchés LED et OLED. À noter aussi, l’intervention de Heliatek, la société la plus performante dans son secteur du photovoltaïque organique. 

Après une présentation détaillée du point de vue d’OSEO, Jean-Yves Gomez, président de l’association française de l’électronique imprimée, AFELIM, a dressé le bilan des premières actions nationales et a précisé la pleine collaboration entre l’industrie et la recherche pour développer au plus vite les applications en France.

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