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Le CCRT s’équipe d’un supercalculateur petaflopique Bull

Le CCRT s’équipe d’un supercalculateur petaflopique Bull

Par eeNews Europe



Les équipes d’Airbus D&S, d’Areva, d’EDF, d’Herakles, de l’Ineris, de L’Oréal, de Safran Tech, de Snecma, de Thales, de Thales Alenia Space, de Techspace Aero, Turbomeca, Valeo et du CEA disposeront ainsi des ressources de calculs au meilleur niveau, nécessaires aux développements de leurs futurs projets.

COBALT , ce nouveau supercalculateur, d’une capacité de calcul/performance crête d’environ 1.4 Pflops, sera trois fois plus puissant que le calculateur actuel, avec une efficacité énergétique trois fois plus grande. Un système de stockage de données privé, externe au calculateur, d’une capacité de stockage de 2.5 Po 2 avec un débit de 60 Go/s permettra aux utilisateurs de stocker leurs données.


COBALT disposera de 2304 processeurs Intel Xeon de la famille E5 Broadwell, soit 32256 cœurs à 2.4 Ghz et de 18 nœuds hybrides à base de processeurs Nvidia Pascal, pour la partie calcul et visualisation distante. La partition dédiée au projet France Génomique sera, quant à elle, équipée de 4 032 cœurs Intel Xeon de la famille E5 Broadwell à 2.4 Ghz et de 4 nœuds très grosse mémoire à 3To/nœud. Un réseau d’interconnexion Infiniband de toute dernière technologie constituera le cœur de ce nouveau calculateur et lui permettra d’augmenter ses capacités en fonction des besoins des partenaires du CCRT pour les 4 à 5 années à venir.

Le CCRT a pour mission de soutenir le développement de la simulation numérique en particulier dans le monde industriel. Créé en 2003, il a démontré sa capacité à répondre de façon durable aux besoins des industriels. Il propose une offre riche en compétences de calcul haute performance (HPC), adaptée aux besoins croissants des partenaires, qui allie sécurité et souplesse dans l’utilisation des moyens.


COBALT, au service des partenaires du CCRT permettra des études sur la durée de vie des centrales électriques, la conception et la sûreté des réacteurs nucléaires, le développement des moteurs d’avion et d’hélicoptère, l’optimisation des systèmes de ventilation et de climatisation des voitures, la conception des systèmes radars, l’analyse des risques environnementaux, l’étude des protéines et le décryptage du génome, la prédiction de la performance de produits cosmétiques ou encore la recherche de nouveaux matériaux sont autant de domaines dans lesquels la simulation numérique est en pleine expansion.

1 petaflops : 1 million de milliards d’opérations par seconde

1 petaoctet : 1 million de milliards d’octets de mémoire.

https://www-ccrt.cea.fr/

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