L’impression 3D pourrait réduire le poids des avions et leur consommation de carburant
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eeNews Europe
Au Laboratoire d’analyse des systèmes d’énergie et de ressources de la Northwestern, Eric Masanet et son équipe ont utilisé les données de l’industrie aéronautique pour étudier le cycle de vie et les effets environnementaux de l’utilisation de l’impression 3D pour la construction d’une sélection de pièces métalliques d’aéronefs. Alors que l’impression 3D a commencé à être utilisée par l’industrie du transport aérien, l’étude a conclu que l’adoption généralisée de cette technique pour imprimer des pièces plus légères et plus performantes pourraient réduire considérablement, à la fois les déchets lors de la production ainsi que le poids de l’avion, ce qui naturellement aboutirait à une réduction de la consommation de carburant et par voie de conséquence des émissions de carbone.
"Nous avons des conceptions de pièces qui ne sont pas totalement optimisées, car nous sommes limités par la fabrication conventionnelle», déclare Eric Masanet. "Lorsque vous pouvez réaliser quelque chose dans le mode couche par couche, ces contraintes sont diminuées."
Selon Efic Masanet, quelques-unes des pièces d’aéronefs qui offrent le plus de potentiel pour l’impression 3D comprennent des éléments moins critiques pour la sécurité, comme des supports, des charnières, des boucles de sièges ou encore des meubles de cabine. "Il y a suffisamment de pièces traditionnelles qui remplacées, pourraient réduire le poids de l’avion de 4 à 7%. Utilisée à son plein potentiel, l’impression de composants en 3D est très favorable à l’environnement et ceci de plusieurs façons.
Selon Efic Masanet, quelques-unes des pièces d’aéronefs qui offrent le plus de potentiel pour l’impression 3D comprennent des éléments moins critiques pour la sécurité, comme des supports, des charnières, des boucles de sièges ou encore des meubles de cabine. "Il y a suffisamment de pièces traditionnelles qui remplacées, pourraient réduire le poids de l’avion de 4 à 7%. Utilisée à son plein potentiel, l’impression de composants en 3D est très favorable à l’environnement et ceci de plusieurs façons.
La consommation de carburant de l’avion pourrait être réduit de près de 6,4% et de ce fait la réduction des émissions dues aux combustibles fossiles et des gaz à effet de serre. La fabrication 3D consomme entre un tiers et la moitié de l’énergie utilisée actuellement par les procédés classiques et il serait potentiellement possible d’économiser des milliers de tonnes d’aluminium, de titane et de nickel chaque année.
Cependant, pour Eric Masanet, l’impression 3D à grande échelle se heurte certains problèmes à résoudre comme, la qualité de surface, les contraintes résiduelles, la répétabilité des processus et la productivité. Cette étude devrait encourager les efforts sur l’amélioration du processus d’impression 3D.
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